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Première source d’énergie renouvelable en France, le bois représente un choix pertinent pour réduire les émissions de CO2. Retour sur les chiffres de la filière, présentés par le CIBE et le SER. GazelEnergie, membre de ces associations, s’associe pleinement à cette vision.

L’utilisation du bois comme source d’énergie renouvelable constitue un axe stratégique majeur pour décarboner, selon le CIBE (Comité interprofessionnel du Bois-Energie) et le SER (Syndicat des énergies renouvelables). A l’occasion d’un point presse en février, ces organismes ont mis en évidence les atouts de cette filière. De fait, celle-ci participe à la valorisation d’une richesse naturelle nationale importante : la forêt recouvre 31 % du territoire français – 13 % de la surface boisée de l’UE – et capte puis stocke chaque année l’équivalent de 20 % des émissions de CO2 du pays. Dans les conditions actuelles d’exploitation durable, le bois français constitue une énergie à la fois renouvelable et inépuisable : sur les 91 millions de mètres cubes d’accroissement annuel naturel de la forêt française, un peu moins de 56 % sont prélevés par des professionnels. La quasi-intégralité du bois énergie en France sert à produire de la chaleur renouvelable. Cependant, nos besoins en chaleur (42 % de notre consommation énergétique), restent couverts à près de 80 % par des énergies fossiles.

Un levier pour la relance économique locale

Selon les intervenants, la stratégie nationale bas carbone (SNBC) devrait permettre un meilleur rééquilibrage en prévoyant de réserver, à l’avenir, l’usage de la biomasse bois à la production de chaleur. Sans pour autant porter atteinte à la gestion durable actuelle de la forêt : la hausse des prélèvements restera bien inférieure à sa croissance. L’utilisation plus large de la filière bois-énergie constitue aussi un levier efficace pour la relance économique au niveau local. Sa collecte, son conditionnement, son transport et son exploitation représentent un marché de 10 milliards d’euros et plus de 15 000 emplois locaux et non délocalisables.

GazelEnergie, exploitant de la tranche biomasse de la centrale de Provence, à Gardanne-Meyreuil, développe également un projet de chaudière biomasse sur la centrale Emile Huchet, située à Saint-Avold. La biomasse est un vecteur de transition énergétique qui permet de maintenir des emplois dans les territoires impactés par la fermeture du charbon. Sur la centrale de Provence, ce sont 80 emplois directs et 500 indirects qui sont maintenus.

© AdC – L’Agence de Contenu

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